Carte grise (certificat d’immatriculation) : la fin promise des bugs informatiques…

carte grise bugs

 

Publié le 14/09/2018

Depuis novembre 2017, les demandes d’immatriculation ne s’effectuent plus en préfecture mais en ligne, sur le portail public de l’ANTS (Agence nationale des titres sécurisés). Ce changement a provoqué des complications, mais le gouvernement a promis que le retard serait comblé rapidement.

De quels dysfonctionnements s’agissait-il ?

Lors de la mise en place du portail numérique préfectoral, des centaines de demandes d’immatriculation ont rencontré des difficultés (page ne s’affichant pas, changements non pris en compte, dossiers refusés ou bloqués pendant des semaines). Mi-mars 2018, 300 000 dossiers étaient en attente, soit 14 % des immatriculations sur une année.

Retour à la normale annoncé…

Plusieurs automobilistes ont saisi la justice et ont été indemnisés. Au début de l’été, le ministère de l’Intérieur indiquait être encore confronté à 21 contentieux. Dans un même temps, il continuait à produire « 20 000 cartes grises par semaine et depuis novembre 2017, ce sont 3 millions de sésames gris qui ont été enregistrés ». Le gouvernement a promis d’effectuer « toutes les deux semaines des correctifs » afin de rendre le site toujours plus accessible et fonctionnel.

Des problèmes désormais résolus

Contrairement aux particuliers, pour qui les démarches semblent toujours un peu complexes, certains professionnels saluent les progrès réalisés avec les améliorations apportées. Le temps d’attente est réduit de plusieurs semaines (le délai moyen de traitement est de 3 jours dans le meilleur des cas). Si quelques dysfonctionnements peuvent persister, ils concernent notamment certains véhicules plus anciens ou importés.

 

À lire aussi :

Infractions : le bilan de mars 2018
De nouveaux péages en Europe dès 2023 ?